Alain Lefèvre connaît d’éblouissants débuts discographiques en 1994, avec la rencontre à New York de John Corigliano, grand compositeur américain dont il enregistrera le Concerto pour piano sous la direction de Carl St-Clair, consacré par la critique dès sa sortie : « Alain Lefèvre est spectaculaire. Il a un son énorme et une technique prodigieuse » (Fanfare Magazine). Au cours d’une entrevue télé accordée à New York, alors que les deux artistes discutaient de l’approche musicale de l’œuvre, John Corigliano en a profité pour exprimer son enthousiasme, déclarant d’Alain Lefèvre qu’il était un joyau pour les compositeurs. Cette version du Concerto pour piano de Corigliano, demeure encore aujourd’hui la version de référence et le BBC Music Magazine en faisait tout récemment l’éloge, la classant au 1er rang de ses choix.
Dans la foulée de ce premier succès sur disque, suivent plus d’une quinzaine de CDs, tous des temps forts, en récital et avec orchestre, où Alain Lefèvre continue de se démarquer comme « l’un des pianistes les plus en vue » (Kathiremini, Athènes), nominé à plusieurs reprises aux Prix Junos et Indie, et remportant cinq Félix décernés par l’ADISQ entre 2001 et 2007, dans les catégories « Album de l’Année Classique, Orchestre et grand ensemble », « Album de l’Année Classique, Soliste et petit ensemble » et « Album de l’Année Instrumental ». Il est également récipiendaire d’un Classical Internet Award 2004, dans la catégorie « Découvertes » pour son enregistrement du Concerto de Québec d’André Mathieu à qui il a redonné ses lettres de noblesse. Ce CD connaît un succès remarquable, figurant au sommet du palmarès des meilleures ventes de disques classiques au Canada pendant plus de 69 semaines dès sa sortie. En France, son CD des Transcriptions de Liszt fut sacré « Événement Télérama ».
Sa discographie couvre un vaste répertoire, embrassant entre autres, les œuvres de Bach, Brahms, Chopin, Debussy, Gershwin, Liszt, Mozart, Moussorgski, Rachmaninov, Rameau, Scarlatti et Soler. Alain Lefèvre ne cesse d’étonner dans sa façon très personnelle de rendre à chaque compositeur qu’il interprète, toute la quintessence du texte. Que ce soit dans le Concerto N° 23 de Mozart pour lequel il a remporté un prix ou bien dans les Variations sur un thème de Paganini de Rachmaninov, également primé, ce virtuose se donne avec la même passion, mais aussi avec la même rigueur, soucieux du respect de la partition.
L’univers discographique d’Alain Lefèvre ne saurait être complet sans évoquer toute la dimension du compositeur qu’il est devenu au fil des ans, avec ses trois CDs de compositions, dont le tout dernier, « Fidèles Insomnies », lui ayant valu un Félix au dernier Gala de l’ADISQ. « Lettres intimes au piano » (La Presse), ses compositions, tels des tableaux de vie, sont d’une écriture pianistique tonale et romantique, « absolument magnifiques et musicalement sophistiquées » (Times Argus).
Alain Lefèvre enregistre en exclusivité avec la maison de disque Analekta, leur première collaboration remontant à 2001.
Le pianiste Alain Lefèvre, le violoniste David Lefèvre, le trompettiste Paul Archibald se joignent aux London Mozart Players dirigés par Matthias Bamert. Enregistré à Londres à l'hiver 2009, cet album comblera l'amateur de découvertes avec des oeuvres jamais ou rarement enregistrées.
Gagnant d'un Félix en 2009 (ADISQ) dans la catégorie du « Meilleur Album de l'Année Classique, Soliste et petit ensemble ».
Le pianiste Alain Lefèvre retrouve enfin son frère David, violoniste, dans l’intimité d’un studio d’enregistrement. Ils défendent ici deux sommets de la musique de chambre de la fin du XIXe siècle, les Sonates de César Franck et de Guillaume Lekeu, ainsi qu’un tout premier enregistrement de la Ballade-fantaisie d’André Mathieu.
Première mondiale aux États-Unis le 23 Mai 2008 et enregistré avec l’Orchestre Symphonique de Tucson sous la direction de George Hanson.
Première européenne du Concerto N° 4 d'André Mathieu le 27 octobre 2008 au Théatre des Champs-Élysées à Paris, avec l’Orchestre National de France, lors du concert gala du 400e de Québec.
« Technicien redoutable… Alain Lefèvre puise la musique derrière les notes. Une sonorité ample, chaleureuse, de la modération et surtout beaucoup d’intelligence dans un corpus qui demande beaucoup d’inspiration. » 5/5*****
Christophe Rodriguez, Le Journal de Montréal
Cet enregistrement regroupe un choix d’œuvres déjà parues chez Analekta, en exclusivité chez Archambault. Nous retrouvons ici les compositeurs André Mathieu, Liszt, Modest Moussorgski, Rachmaninov, Richard Addinsell et Walter Boudreau.
Gagnant d’un Félix en 2007 (ADISQ) dans la catégorie du « Meilleur Album de l'Année Classique, Orchestre et grand ensemble ». BBC Music Magazine lui a attribué 5***** le choisissant parmi ses incontournables.
« Lefèvre assure à l’OSM un brillant retour au disque. »
Claude Gingras, La Presse
CD du Mois — Juin 2005 : Consensus international – 10/10 , décrété par ClassicsToday.com et ClassicsTodayFrance.com.
« Rendons d'abord hommage à Alain Lefèvre... L'enfant André Mathieu est un incroyable génie. Un disque patrimonial important. »
Christophe Huss, Le Devoir
Gagnant d’un Félix en 2004 (ADISQ) dans la catégorie du « Meilleur Album de l'Année Classique, Orchestre et grand ensemble » et d’un Classical Internet Award (CIA) dans la catégorie « Découvertes ».
« Alain Lefèvre joue avec puissance et avec un lyrisme extraordinaire… il ne s’agit pas simplement d’un autre jeune virtuose mécanique, mais bien d’un authentique artiste romantique. »
American Record Guide
Consacré « Événement Télérama » en France.
« Ce brillant récital, hors du temps, par le jeune pianiste Canadien est d’une inspiration tout aussi révolutionnaire de l’art transformationnel de Liszt, que fut celle de Gould à Bach… Lefèvre pénètre également le monde émotionnel de Bach à un degré presqu’inégalé. »
Audiophile Audition
Gagnant d'un Félix en 2002 (ADISQ) dans la catégorie du « Meilleur Album de l'Année Classique, Soliste et petit ensemble ».
« Une personnalité nouvelle qui s’affirme en-dehors des modes et artifices de la scène internationale. Un récital qui espérons-le ne passera pas inaperçu, car on y découvre une vraie personnalité musicale. »
Classica
Gagnant d'un Félix en 2001 (ADISQ) dans la catégorie du « Meilleur Album de l'Année Classique, Orchestre et grand ensemble ».
« LE MOZART NOUVEAU DE RIVEST ET LEFÈVRE EST ARRIVÉ. Un enchantement. Le jeu du pianiste sait toujours être raffiné et ferme à la fois...»
Claude Gingras, La Presse
« Cette anthologie de pièces populaires classiques est d’un immense intérêt pour le collectionneur. Cet enregistrement exceptionnel se distingue fortement par son côté individualiste. » The Gazette
« Un disque que l’on écoute avec un réel plaisir, que l’on soit néophyte ou mélomane averti. »
VOIR
« Réussite absolue : 12 Préludes d’Alain Payette joués par Alain Lefèvre. (…) par un phrasé généreux et d’une sonorité riche, (Alain Lefèvre) rend absolument irrésistibles ces 12 pièces… : délibérément tonales et romantiques… à travers un fourmillement d’arpèges sortis des mains de Rachmaninov. » Claude Gingras, La Presse
Alain Lefèvre rencontre l’artiste lyrique Gino Quilico le temps d’un seul enregistrement, dans des œuvres de Gabriel Fauré, Henri Duparc, Reynaldo Hahn et Alain Payette. Magnifique disque et belle complicité.
Choisi parmi une centaine de CDs, par Classical Music Magazine au nombre des nouveautés recommandées.
Un disque « exceptionnel », où « Lefèvre fait ressortir le côté dramatique des œuvres, trop souvent ignoré. Toutes les voix intérieures sont entendues… une technique fabuleuse qui fait fi des difficultés techniques… » Classical Music Magazine
« Il n’y a pas un seul moment de routine insipide dans ce récital des œuvres de Soler, Rameau et Scarlatti, brillamment interprété par le jeune pianiste Alain Lefèvre. Les mots "étincelant", "époustouflant" et "intense" sont certainement appropriés pour décrire le jeu de M. Lefèvre… » The Citizen’s Weekly
« Son Soler est stupéfiant. » American Record Guide
BBC Music Magazine a récemment consacré cet enregistrement de 1994 du Concerto pour piano de John Corigliano, comme étant la version de référence, encore aujourd’hui.
« Alain Lefèvre est spectaculaire. Il a des doigts d’acier et un immense son. Il apporte une grande intelligence à sa technique déjà prodigieuse. Courez acheter le disque. » Fanfare Magazine
Admiratif du talent de compositeur d’Alain Lefèvre, c’est à Guy A. Lepage ( « Tout le monde en parle », « Un gars, une fille » ) et à son gérant, Jacques K. Primeau, que l’on doit la production de son tout premier disque de compositions, Lylatov, qui ne cesse de faire des adeptes depuis sa sortie en 2000.
« C’est un grand concertiste, un perfomer exceptionnel en piano classique comme Mick Jagger est un performer en rock and roll. C’est un très grand artiste. »
Guy A. Lepage
Carnet de notes s’inscrit dans la continuité de Lylatov. Onze pièces le composent, onze tableaux musicaux, onze étapes d’un voyage aux accents intimistes ou enjoués. : un album comme un grand voilier, qui mène son auditeur depuis les côtes charlevoisiennes (Songe à Charlevoix) jusqu’à celles de Grèce, qu’Alain Lefèvre aime « comme une sœur mythique » et dont il exprime toute la beauté dans la fluide Thalassa. Il met ensuite le cap sur la Russie et la Mer de Barents, dédiant la pièce Balalaïka aux victimes du Koursk, le sous-marin devenu tombeau pour cent dix-huit jeunes marins. Entre cri du cœur et rêverie secrète, un fil court d’un bout à l’autre de ce Carnet de notes, un lien sensible entre les pièces, les rencontres et les voyages.
Gagnant d'un Félix 2006 (ADISQ) dans la catégorie du « Meilleur Album Instrumental de l’Année », le talent de compositeur d’Alain Lefèvre est ainsi honoré pour la première fois. Splendide virtuose et poète du piano, il nous dévoile toute la couleur qu’il donne à ses nuits blanches. C’est un voyage à travers le temps, où les chapitres importants de la vie du pianiste son révélés au fil des mélodies, chacun relatant une portion d’histoire de l’artiste pour qui l’amour, la passion, l’amitié, la gratitude et la mort ont meublé sa vie.
L'univers du pianiste Alain Lefèvre ne saurait être complet sans évoquer toute la dimension du compositeur qu'il est devenu au fil des ans. Son quatrième disque de compositions, Jardin d'Images, se veut une suite tant attendue après Fidèles insomnies. " Lettres intimes au piano " (La Presse), ses compositions, tels des tableaux de vie, sont d'une écriture pianistique tonale et romantique, " absolument magnifiques et musicalement sophistiquées " (Times Argus). Avec la participation du contrebassiste Michel Donato, du batteur Paul Brochu et de l'auteure Chrystine Brouillet... dans une " sifflante " interprétation!
Cet album marque une incursion dans l’univers du jazz. Collaboration tout à fait spéciale d’Alain Lefèvre à ce disque concept de Philippe Dunnigan, célébrant Montréal et ses quartiers, aux côtés de huit pianistes de jazz de renom. En plus d’une d’une variation improvisée sur le thème de l’Expo 67, il nous offre l’irrésistible « Ville Émard, la belle », en hommage à son quartier d’enfance :
« ...pièce à ne pas manquer, 10/10 »
Len Dobbin, Mirror
« Diane Dufresne et Alain Lefèvre ne se connaissaient pas autrement que par oeuvres interposées. S’admiraient follement, comme de raison, mais n’osaient pas même rêver de l’impossible : cette voix, ce piano, ensemble. Un ange est intervenu et la rencontre a eu lieu, bénie des dieux. L’album qui en résulte s’intitule Effusions, et il éclabousse. De couleurs, de sang, d’amour et… de notes. Célébrons. »
Sylvain Cormier, Le Devoir